Recherche dans la docuthèque
Recherche dans la docuthèque
- Bio&climat : Légumineuses fourragères pérennesTélécharger
En conventionnel, les systèmes sont encore très focalisés sur la production de fourrages de bonne valeur énergétique, en mobilisant des engrais azotés de synthèse, tandis que les besoins additionnels en protéines sont couverts par des aliments complémentaires, achetés et fréquemment importées (tourteaux de soja). Le bilan environnemental est médiocre avec des engrais azotés minéraux dont la synthèse, est basée sur l’utilisation des énergies fossiles et très émettrices de Gaz à Effet de Serre. L’achat de protéines importées s’il est associé à la déforestation aggrave considérablement ce bilan carbone.
En conduite biologique, il importe de renverser l’ordre des priorités en travaillant l’autonomie en protéine à travers les légumineuses fourragères pérennes. Compléter une ration en énergie étant plus accessible sur un plan technico-économique.- Bio&climat : Les couverts végétaux pâturésTélécharger
Le solde net d’émissions de gaz à effet de serre de l’élevage peut être amélioré en accroissant la quantité de matière organique (MO) restitué au sol et donc de carbone (stockage). Les couverts végétaux en interculture par rapport à un sol laissé nu, ont un effet démultiplicateur sur la MO restituée au sol, par l’augmentation de la production primaire annuelle de la parcelle. Pâturés, les couverts se transforment en ressource fourragère complémentaire, et améliorent la robustesse des systèmes d’élevage face à la dérive climatique, sans dégrader sensiblement le retour de MO au sol et donc le stockage de carbone.
- Bio&climat : Place de l’arbre et la haieTélécharger
Parmi les leviers possibles face au changement climatique, l’arbre tient une place de choix. Son rôle est multiple au sein des systèmes agricoles. Et les bénéfices rendus par l’arbre en élevage sont assez visibles à moyen terme en fournissant en premier lieu de l’ombre aux animaux.
- Biodiversité 1 : La biodiversité dans les exploitations agricoles en agriculture biologiqueTélécharger
La biodiversité englobe la diversité de la vie à tous les niveaux : la diversité des espèces, la diversité génétique ainsi que la diversité des milieux et des écosystèmes.
Une biodiversité élevée est une condition importante pour la conservation des processus naturels qui fournissent de précieux services aux hommes, comme par exemple, la régulation naturelle des ravageurs, la pollinisation des fleurs d’arbres fruitiers par les insectes et les processus de formation des sols et de décomposition de la matière organique.Pourquoi faire le pari de la biodiversité dans les territoires de grandes cultures ?
- Biodiversité 2 : La diversité des milieux et des habitatsTélécharger
La diversité et la qualité des habitats ainsi que leur interconnexion influencent considérablement la biodiversité. Si les habitats semi-naturels d’une espèce sont très éloignés les uns des autres, les populations respectives risquent d’être isolées et de perdre l’échange génétique. Voilà pourquoi il est important que les habitats soient préservés et reliés entre eux pour conserver la biodiversité.
- Biodiversité 3 : La diversité des espècesTélécharger
La diversification spatiale et temporelle des paysages contribue de manière directe et indirecte à de nombreux services écosystémiques rendus par les socio-écosystèmes régionaux.
• En agroforesterie, après 6 à 41 ans de plantations d’arbres, le carbone organique du sol augmente jusqu’à 50 % en moyenne à une profondeur de 30 centimètres sous les rangs d’arbres par rapport à l’inter-rang cultivé en céréales et aux champs de céréales cultivés sans arbres.
• Diversifier les successions culturales en introduisant notamment des prairies est également un moyen efficace d’accroître la biodiversité épigée et hypogée permettant ainsi une meilleure régulation des plantes adventices et de la macrofaune des sols.
• En prairie permanente, la diversité inter-parcelle des couverts végétaux permet d’augmenter l’offre alimentaire et de diversifier les valeurs d‘usage.